Au-delà d’une diversité naturelle recoupant en grande partie
celle de la population, la population étudiante en étiopathie comporte
deux origines principales
• jeunes étudiants qui font le choix de l’étiopathie
dès le départ,
• membres de professions médicales et paramédicales (infirmiers,
kinésithérapeutes, médecins et autres) qui, au bout de quelques
années d’exercice professionnel, déçus par le manque
d’efficacité de leurs méthodes, font le choix courageux de
reprendre des études à zéro ;
auxquels viennent s’ajouter ceux qui entreprennent des études d’étiopathie
dans le but de changer de profession, et dont le nombre ne cesse de croître.
Dans tous les cas, une réelle vocation préside au choix de ces
études, qui est celle d’hommes et de femmes qui veulent être
à même de soulager réellement les patients et malades qui
viennent ou viendront les consulter.
Les premiers, ayant connu l’étiopathie au contact d’étiopathes
en exercice ou de personnes soignées par étiopathie, ont pu choisir
directement les études qui leur permettent de réaliser cette vocation.
Les seconds, pour avoir connu l’étiopathie plus tard, n’en
sont pas moins motivés, et n’hésitent pas à reprendre
le chemin de la faculté.
Il faut en effet savoir que la maîtrise du diagnostic étiopathique
et des thérapies manuelles de chirurgie non instrumentale ne peut s’acquérir
qu’au prix de longues études, actuellement dispensées uniquement
dans les Facultés libres d’Étiopathie en France, en Belgique
et en Suisse.
Des études qui en valent la chandelle, à en juger par ce que
disent ceux qui les ont pratiquées.
TÉMOIGNAGES
Jean-Pierre MBOUNJA-MISSÉ
Exerce depuis 1995 à Douala (Cameroun)
« C'est le plus beau métier au monde. L'étiopathe a cette
satisfaction de voir
souvent le patient repartir en meilleur état que celui dans lequel il
était venu ! Sans aucun doute je rechoisirais cette voie ! »
Corinne LACHOWSKI
Installée depuis 8 ans à Mouscron (Belgique)
« D’un point de vue économique,et après quelques années
de pratique, ce qui m'est le plus précieux est la liberté. Liberté
de choisir mes horaires, mes vacances, la quantité de travail (donc de
gains); ce qui permet d'adapter ma disponibilité envers ma famille et
la possibilité de mener à bien d'autres projets ou activités,
y compris la retransmission de mon savoir et de l'expérience acquise
via l'enseignement. »
Annabelle AGOPYAN-LÊ
Étiopathe, installée à Genève (Suisse) depuis 2005.
« Exercer l’étiopathie nécessite une recherche intellectuelle permanente au service de la santé, rendue possible grâce à l’enseignement complet acquis à la faculté.
Nous tenons une place importante dans la résolution des problèmes de santé exposés par nos patients, à en croire la progression constante de leur nombre.
J’apprécie de travailler chez moi et d’organiser mon temps en toute liberté.
Et en plus, c’est une vraie passion ! »
Rodriguo DE MAGALHAES
Exerce puis 1998 à Rio-de-Janeiro, Brésil.
« Au début il faut faire sa clientèle, mais c'est un bon
apprentissage ! Par la suite, c’est très, très bien. L’étiopathe
jouit d’un très bon niveau de vie, et surtout d’une qualité
de vie tout à fait exceptionnelle. Celui qui veut travailler seulement
trois jours par semaine le peut. »
Michel ALTIERI
Docteur en Étiopathie, exerce depuis 198 à Genève (Suisse)
« Nous sommes des généralistes spécialisés
dans tous les domaines. Ceci découle de notre vision systémique
et cybernétique de l'individu : s'il existe bel et bien des lésions
systémiques, il existe aussi dans la même proportion des lésions
extra-systémiques. C'est à dire que le point de départ
du problème se situe à distance de la souffrance. Un problème
viscéral peut avoir une origine viscérale mais aussi vertébrale,
et réciproquement. Ce qui nous oblige à avoir des connaissances
précises dans tous les domaines mais surtout de savoir les utiliser :
le raisonnement étiopathique est évidemment la base fondamentale
de notre diagnostic (c'est le savoir bien penser). »
Franz VISSER
Exerce depuis 1999 à Ryswik (Pays-Bas)
« Un étiopathe vit très bien, car il allie le travail intellectuel
au travail manuel. De plus, le rapport temps de travail et argent nécessaire
pour vivre étant des plus intéressants, il peut se consacrer à
continuer d'étudier, de chercher et d'expliquer ses traitements.
« Moi-même, grâce à l’étiopathie, je suis
devenu un vrai scientifique, au service du patient et de la recherche en général.
»
André-Jean BOUCHET
Docteur en Étiopathie, installé depuis 1986 à Hallandale,
Floride, États-Unis.
« Beaucoup de nos patients veulent sortir des traitements symptomatiques
qui veulent qu’à un mal corresponde forcément une molécule.
Il y a je crois un vrai ras-le-bol : des médicaments qui, je les cite,
"font trop mal à l'estomac", des acharnements thérapeutiques
qui ne donnent aucun résultat, du renouvellement systématique
des ordonnances sans un nouvel examen clinique ni même poser de questions,
.
« Ceux que l'on a tirés d'affaire sont fidélisés
à jamais, ils ont vite le réflexe, et adhèrent à
la théorie mécaniste. Ce sont eux qui vous envoient aussi de nouveaux
patients ! »
© Étiopathie 2008